André Cahard illustre Doucet.

André Cahard, qui a commencé sa carrière d’illustrateur par une série sur les Ballets, dans la Revue Illustrée, a mis en images six contes de Jérôme Doucet, de 1898 à 1903. Cette série n’a pas été publiée en livre, mais Doucet a fait illustrer, auparavant ou par la suite, trois de ces contes par d’autres illustrateurs.

Tous ces contes sont publiés sur huit pages, avec un papier Draeger, de meilleure qualité que le papier standard de la Revue ; certains sont précédés d’une page de titre. Dans les paragraphes suivants, pour les contes ayant déjà fait l’objet d’un article, je me contente de renvoyer à cet article.

l’Effigie.

Ce conte, publié le 15 juillet 1898, sera repris ensuite, sous une forme enfantine, dans le recueil « la légende des mois« , illustré par Serge de Solomko.

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la Perle.

Ce conte est publié le 1er novembre 1898 ; comme l’effigie, Doucet le réutilisera, amplifié, et illustré par Paul de Pidoll et Edgar Maxence, dans Verrières.

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Le Philtre.

Ce conte est publié le 1er septembre 1902 ; il avait été repris, simplifié, et illustré par Louis Morin, pour le recueil « Notre ami Pierrot« .

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La mort de Pierrot.

Ce conte, publié le 1er décembre 1902, est dans le même esprit que le Philtre ; mais il ne figure pas dans « Notre ami Pierrot« . La tonalité, comme son nom le laisse deviner, est assez sombre.

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les trois rencontres de Jean Bourbarry.

Ce conte est publié le 15 juillet 1902. Jean Bourbarry, jeune garçon plein de bonne volonté et de bons sentiments,  fait trois rencontres qui lui donnent des conseils peu moraux, mais efficaces ; après avoir testé les bons sentiments, et avoir perdu son argent et son travail, Jean teste les conseils en question – et devient patron. Ce conte, assez cynique, est dédié à « J. de Montfrileux » ; c’est bien sûr son pseudonyme ; mais c’était surtout celui de son père.

Source : gallica.bnf.fr

Ressemblance.

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Le dernier conte, illustré par André Cahard, est publié le 1er juin 1903. Deux jumeaux vivent ensemble ; la blessure de l’un d’eux crée une différence – l’autre tombe amoureux pendant la convalescence de son frère – sans en parler. Un quiproquo naît de cette situation – l’amante rencontrant le frère, et défaillant de n’être pas reconnue. Mais tout se termine bien.

Ce conte possède une page de titre, curieusement imprimée en noir, contrairement aux autres pages.

Dans la plupart de ces contes, André Cahard insère le texte de Doucet dans un entrelacs décoré, en couleurs, comportant une illustration à mi-page. La numérisation de Gallica, en noir et blanc, ne permet pas de se rendre compte de la finesse de ces ornementations.

 

 

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